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Des quartiers où il fait bon vivre, l’expérience d’une équipe.

Maladresse ou provocation ?

Maladresse ou provocation ?

 

Dans un bel élan républicain, au lendemain des attentats de janvier, Michel Rantonnet annonçait, en mars dernier, dans l’édito du n° 121 de Franch’Infos

« Nous souhaitons célébrer l’arbre de la laïcité sur le parvis de la mairie ».

Huit mois plus tard, en dépit des tragiques attentats de Paris, le maire revient sur son engagement public, et relègue la plantation de l’arbre de la laïcité  à l’espace-jeunes du Bruissin.

Associer les élèves des écoles et du collège à cet acte symbolique est incontestablement une bonne chose, mais comment leur expliquer l’importance de la Laïcité, au rang des valeurs républicaines en l’éloignant de l’hôtel de ville où se rassemblent spontanément nos concitoyens pour réaffirmer notre attachement à la République ?

Comment justifier, au nom de la laïcité, la plantation d’un arbre au bas de la colline du Chatelard, dont nul ne conteste la valeur spirituelle ?

Comment, (dans un trait d’humour, sans doute) justifier, au nom de la Laïcité l’organisation d’une cérémonie dans ces termes ?

«  La date du 25 novembre  été finalement retenue. C’est le jour de la sainte Catherine, qui nous a incité à planter un arbre afin de valoriser la dimension symbolique d’un arbre amené à grandir (car comme vous le savez  à  la sainte Catherine, tout prend racine). »

Alors que le 9 décembre, la République célèbre la journée nationale de la Laïcité.

Bruno RIVIER

 

 

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