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Des quartiers où il fait bon vivre, l’expérience d’une équipe.

Fort du Bruissin : de la culture au culturisme…

Fort du Bruissin : de la culture au culturisme…

Acte 1 : la majorité municipale a décidé de supprimer le Festival de Jazz, sous le prétexte que le nombre de franchevillois participant était insuffisant, sans en informer les partenaires publics et privés et sans débat au conseil municipal. Acte 2 : A compter du mois de janvier 2016, la Régie municipale,  organisme tout à fait légal, chargée de gérer les activités culturelles sera supprimée. Cette entité administrative permettait non seulement de gérer Fort en Jazz et toutes les activités organisées au Fort mais aussi de percevoir les subventions des partenaires publics et surtout le mécénat privé. La « nouvelle politique culturelle » sera dorénavant uniquement financée par nos impôts alors que dans le cadre de la Métropole il y avait une opportunité pour que ce site soit reconnu comme élément culturel structurant. Acte 3 : A la lecture du Progrès du 23 septembre, nous apprenons que le parcours de santé situé au Fort est finalisé, pour un montant de 50 000 €,  alors qu’aucune commission n’a travaillé sur ce dossier. Cet aménagement relativement couteux, équivalent à la subvention totale annuelle accordée aux  associations sportives de la commune correspond- il à une réelle demande des franchevillois ou est-il la « danseuse » de certains ? Maurice...
La médaille de Francheville

La médaille de Francheville

  Créée à la fin des années 1970, par le conseil municipal, à l’initiative de Jean Charles MALLEN, la médaille de Francheville était décernée par le conseil municipal à celles et ceux qui, par leur action ou leur personnalité avaient contribué au rayonnement de la commune. Les récipiendaires étaient sélectionnés par le comité de la médaille de Francheville, composé de citoyens  désignés par le conseil municipal, et représentants toutes les sensibilités communales. Noël QUIBLIER en a été le premier président. La nouvelle municipalité a décidé, en secret, de pratiquer « Autrement ». Exit le conseil municipal, exit le comité de la médaille, c’est désormais le maire qui décerne la médaille, en accord avec lui-même et sur proposition de lui-même, selon son bon plaisir. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? A Francheville le maire serait-il suffisant ? Suzanne...
Vox populi vox jazzy !

Vox populi vox jazzy !

  Que ce soit par économie, par vengeance, par idéologie ou par bêtise les raisons de la suppression de Fort en Jazz ont largement été commentées. De nombreux franchevillois n’ont pas compris et ont considéré comme méprisant, le refus de rendez-vous et de réponse des nouveaux élus, à la pétition lancée par les plus grands noms du jazz français. A l’initiative d’Au Cœur de Francheville, un fantastique élan de solidarité s’est mis en place pour organiser à l’IRIS, une soirée jazz. Devant plus de 600 spectateurs (dont une majorité de familles franchevilloises) les artistes, venus de Francheville et d’ailleurs gratuitement, ont fait résonner le jazz dans toutes ses formes pour apporter le démenti le plus flagrant aux élus qui se plaisent à stigmatiser la musique de jazz comme élitiste et étrangère aux franchevillois. Quelle plus belle réponse pouvait être apportée à ceux qui s’obstinent à détruire tout ce qui relève de la culture et de ses valeurs. « Ca jazz(e) fort à Francheville », nouvelle association franchevilloise vous présentera elle même, ses projets  culturels pour Francheville.  ...
Quel gâchis …  mais quelle réponse !

Quel gâchis … mais quelle réponse !

Gagner les élections n’autorise pas toutes les dérives au nom du changement. Par idéologie, par haine, par bêtise, Fort en jazz a été supprimé du paysage culturel régional, par le fait du nouveau prince, sans la moindre discussion, sans la moindre explication, mais avec une certaine fierté non dénuée de morgue. Pas même une réponse, ne serait-ce par simple politesse ou courtoisie, aux porteurs d’une pétition de plus de 1500 signataires (dont un tiers de franchevillois) que sont Jean Paul BOUTELLIER, fondateur de Jazz à Vienne, Jacques BONNARDEL, Président de Jazz’Rhône Alpes, ou Jean MEREU journaliste et artiste président de l’ARFI. Supprimer d’un revers de manche, les partenariats avec les écoles et l’école de musique, le monde économique, les acteurs sociaux est incompréhensible et fautif. De nombreux franchevillois ont refusé que la guillotine ressorte du musée. Des artistes, des professionnels de la musique, de la communication et du monde économique ont accepté de s’impliquer gracieusement pour que le jazz résonne encore à Francheville. Réservez votre soirée du 5 juin pour constater que : « Ca jazz(e) fort à Francheville »....