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Des quartiers où il fait bon vivre, l’expérience d’une équipe.

En 2014, ils nous avaient promis…

En 2014, ils nous avaient promis…

En  2014, ils nous avaient promis : –       «  de ne pas confisquer votre pouvoir d’achat » –       «  de baisser la fiscalité communale » –       «  de dépenser moins pour dépenser mieux »     Fin 2015, nous constatons : Une baisse de la taxe d’habitation de 2 € * par habitant en 2014, immédiatement corrigée par une hausse de la taxe foncière de 6 €*, par habitant et une nouvelle hausse équivalente pour 2015.   Une hausse de tous les tarifs municipaux de 2 % et en particuliers des services rendus aux enfants de nos écoles Le passage au tarif maximum de ces services pour les enfants scolarisés à Francheville, dont les parents ne résident pas à Francheville. A titre d’exemple : Une famille franchevilloise, avec des revenus moyens, ayant 2 enfants a pu constater : –       Une baisse de 8 € de sa taxe d’habitation en 2014 puis une hausse de 20 € en 2015. –       Une hausse de 24 € pour sa taxe foncière en 2014 et une nouvelle hausse de  24 € en 2015 –       Une hausse des tarifs municipaux de la cantine et de la garderie de  12€ par trimestre. –       Au total c’est une augmentation de  72 €  en 2 ans Vous avez été trompé par l’effet d’annonce de la baisse symbolique de la taxe d’habitation qui, en réalité ne fait que masquer une amputation de votre pouvoir d’achat par les nouveaux élus.   Maurice GUIBERT.   * source ministère des finances «  les comptes des communes »...
La municipalité n’aime pas les sportifs

La municipalité n’aime pas les sportifs

Le projet de parc sportif conçu et adopté par la majorité municipale est dénué d’ambition, coûteux  et inadapté à  une ville de 15 000 habitants.   L’énergie et le temps consacrés pour obtenir les terrains nécessaires à l’agrandissement du parc sportif et la concertation menée pendant 2 ans par l’équipe Francheville au cœur avaient permis de définir un projet (cf notre programme)  répondant aux demandes des associations, qui assurait l’avenir sportif de Francheville.   Par pure idéologie ce travail commun a été jeté aux orties. Après avoir annoncé à la une de Franch’infos (n° 122 de juin 2015) que « Francheville aime le sport » et d’avoir ouvert la soirée des sportifs 2015 par “le sport s’impose à Francheville” le maire nous démontre que son équipe n’aime pas les sportifs.   Sur les mêmes plans que ceux dessinés il y a 40 ans par le Docteur VACHERON pour une ville de 9000 habitants, ils osent proposer un simple toilettage des installations à un coût extravagant pour les franchevillois.   Ils remplacent le gorrhe et la pelouse des terrains de foot, par du synthétique et ils suppriment les tribunes pour le public. Ils réduisent l’actuelle piste d’athlétisme à 6 couloirs en une piste à 4 couloirs. Ils oublient les boulistes, les basketteurs, les cyclistes pour l’entraînement hivernal et les tennismen, mais aussi les enfants des écoles élémentaires et les collégiens.   En guise d’économies ce stade coûtera 5,8 millions d’euros  au seul contribuable franchevillois, sans bénéficier du concours de la Métropole qui, avec le dévoiement de la rue de la gare permettait de gagner 1000m2, des parkings, et une nouvelle entrée de...
La médaille de Francheville

La médaille de Francheville

  Créée à la fin des années 1970, par le conseil municipal, à l’initiative de Jean Charles MALLEN, la médaille de Francheville était décernée par le conseil municipal à celles et ceux qui, par leur action ou leur personnalité avaient contribué au rayonnement de la commune. Les récipiendaires étaient sélectionnés par le comité de la médaille de Francheville, composé de citoyens  désignés par le conseil municipal, et représentants toutes les sensibilités communales. Noël QUIBLIER en a été le premier président. La nouvelle municipalité a décidé, en secret, de pratiquer « Autrement ». Exit le conseil municipal, exit le comité de la médaille, c’est désormais le maire qui décerne la médaille, en accord avec lui-même et sur proposition de lui-même, selon son bon plaisir. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? A Francheville le maire serait-il suffisant ? Suzanne...
“Persona non grata”

“Persona non grata”

Sur fond d’accents clairement injurieux et racistes tenus par Alain GUILLON, la dernière séance du conseil municipal a été révélatrice du climat d’exclusion qui règne désormais à Francheville. Face à l ‘augmentation naturelle de la population, pour faire des économies et ne pas agrandir les écoles, la solution innovante inventée par Francheville Autrement est de frapper au porte monnaie  les familles qui n’ont pas la chance de dormir à Francheville. Augmenter de 400% les tarifs des restaurants scolaires sera suffisamment dissuasif pour les « non franchevillois », qui jusqu’alors pouvaient librement scolariser leurs enfants à Francheville. Tant pis pour les citoyens qui disposaient de la liberté de scolariser leurs enfants dans la commune de leur choix ; s’ils veulent choisir Francheville ils devront payer le prix fort. Tant pis pour ceux qui ne font que travailler à Francheville, les commerçants et  les employés communaux.. Tant pis pour tous ceux qui résident à l’extérieur mais dont les parents gardent les enfants à Francheville ; Tant pis pour tous ceux qui n’ont pas d’autre choix que de déposer leurs enfants à Francheville avant d’aller travailler à Lyon. Désormais, scolariser ses enfants à Francheville se mérite….au prix fort.  ...
A Francheville, le compte n’est pas bon!

A Francheville, le compte n’est pas bon!

  Plus d’un an après les élections, il serait temps que les élus de Francheville Autrement travaillent pour  notre ville. Leur seule ambition était de prendre le pouvoir pour démolir ce qui a permis le rayonnement de Francheville depuis 25 ans et faire des parkings. En affirmant que « le jazz à Francheville coutait 300 000 €. », vous avez été trompés. La régie culturelle dispose, en 2015, sensiblement du même budget qu’en 2013, consacré au salaire des personnels et désormais, aux animations municipales des cadenas de Saint Valentin, aux estivales. La disparition de Fort en Jazz est aujourd’hui une réalité et les chiffres démontrent que, contrairement aux affirmations de leur propagande électorale, aucune économie n’a été réalisée. Les projets financés avec le concours de  l’Etat et du Grand Lyon ont été abandonnés par pure idéologie (réfections de classes au Bourg et parking rue du Robert) La suppression de Fort en Jazz et l’abandon des engagements pris par l’équipe précédente privent Francheville des financements extérieurs de l’Etat, de la Région, du Département et du Grand Lyon. Autant de dépenses, moins de subventions, les comptes sont vite faits, Francheville est bien mal gérée.                                                                                 Annie...
Quel gâchis …  mais quelle réponse !

Quel gâchis … mais quelle réponse !

Gagner les élections n’autorise pas toutes les dérives au nom du changement. Par idéologie, par haine, par bêtise, Fort en jazz a été supprimé du paysage culturel régional, par le fait du nouveau prince, sans la moindre discussion, sans la moindre explication, mais avec une certaine fierté non dénuée de morgue. Pas même une réponse, ne serait-ce par simple politesse ou courtoisie, aux porteurs d’une pétition de plus de 1500 signataires (dont un tiers de franchevillois) que sont Jean Paul BOUTELLIER, fondateur de Jazz à Vienne, Jacques BONNARDEL, Président de Jazz’Rhône Alpes, ou Jean MEREU journaliste et artiste président de l’ARFI. Supprimer d’un revers de manche, les partenariats avec les écoles et l’école de musique, le monde économique, les acteurs sociaux est incompréhensible et fautif. De nombreux franchevillois ont refusé que la guillotine ressorte du musée. Des artistes, des professionnels de la musique, de la communication et du monde économique ont accepté de s’impliquer gracieusement pour que le jazz résonne encore à Francheville. Réservez votre soirée du 5 juin pour constater que : « Ca jazz(e) fort à Francheville »....