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Des quartiers où il fait bon vivre, l’expérience d’une équipe.

La municipalité n’aime pas les sportifs

La municipalité n’aime pas les sportifs

Le projet de parc sportif conçu et adopté par la majorité municipale est dénué d’ambition, coûteux  et inadapté à  une ville de 15 000 habitants.   L’énergie et le temps consacrés pour obtenir les terrains nécessaires à l’agrandissement du parc sportif et la concertation menée pendant 2 ans par l’équipe Francheville au cœur avaient permis de définir un projet (cf notre programme)  répondant aux demandes des associations, qui assurait l’avenir sportif de Francheville.   Par pure idéologie ce travail commun a été jeté aux orties. Après avoir annoncé à la une de Franch’infos (n° 122 de juin 2015) que « Francheville aime le sport » et d’avoir ouvert la soirée des sportifs 2015 par “le sport s’impose à Francheville” le maire nous démontre que son équipe n’aime pas les sportifs.   Sur les mêmes plans que ceux dessinés il y a 40 ans par le Docteur VACHERON pour une ville de 9000 habitants, ils osent proposer un simple toilettage des installations à un coût extravagant pour les franchevillois.   Ils remplacent le gorrhe et la pelouse des terrains de foot, par du synthétique et ils suppriment les tribunes pour le public. Ils réduisent l’actuelle piste d’athlétisme à 6 couloirs en une piste à 4 couloirs. Ils oublient les boulistes, les basketteurs, les cyclistes pour l’entraînement hivernal et les tennismen, mais aussi les enfants des écoles élémentaires et les collégiens.   En guise d’économies ce stade coûtera 5,8 millions d’euros  au seul contribuable franchevillois, sans bénéficier du concours de la Métropole qui, avec le dévoiement de la rue de la gare permettait de gagner 1000m2, des parkings, et une nouvelle entrée de...
Fort du Bruissin : de la culture au culturisme…

Fort du Bruissin : de la culture au culturisme…

Acte 1 : la majorité municipale a décidé de supprimer le Festival de Jazz, sous le prétexte que le nombre de franchevillois participant était insuffisant, sans en informer les partenaires publics et privés et sans débat au conseil municipal. Acte 2 : A compter du mois de janvier 2016, la Régie municipale,  organisme tout à fait légal, chargée de gérer les activités culturelles sera supprimée. Cette entité administrative permettait non seulement de gérer Fort en Jazz et toutes les activités organisées au Fort mais aussi de percevoir les subventions des partenaires publics et surtout le mécénat privé. La « nouvelle politique culturelle » sera dorénavant uniquement financée par nos impôts alors que dans le cadre de la Métropole il y avait une opportunité pour que ce site soit reconnu comme élément culturel structurant. Acte 3 : A la lecture du Progrès du 23 septembre, nous apprenons que le parcours de santé situé au Fort est finalisé, pour un montant de 50 000 €,  alors qu’aucune commission n’a travaillé sur ce dossier. Cet aménagement relativement couteux, équivalent à la subvention totale annuelle accordée aux  associations sportives de la commune correspond- il à une réelle demande des franchevillois ou est-il la « danseuse » de certains ? Maurice...