• Facebook
  • Google+

Des quartiers où il fait bon vivre, l’expérience d’une équipe.

La médaille de Francheville

La médaille de Francheville

  Créée à la fin des années 1970, par le conseil municipal, à l’initiative de Jean Charles MALLEN, la médaille de Francheville était décernée par le conseil municipal à celles et ceux qui, par leur action ou leur personnalité avaient contribué au rayonnement de la commune. Les récipiendaires étaient sélectionnés par le comité de la médaille de Francheville, composé de citoyens  désignés par le conseil municipal, et représentants toutes les sensibilités communales. Noël QUIBLIER en a été le premier président. La nouvelle municipalité a décidé, en secret, de pratiquer « Autrement ». Exit le conseil municipal, exit le comité de la médaille, c’est désormais le maire qui décerne la médaille, en accord avec lui-même et sur proposition de lui-même, selon son bon plaisir. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? A Francheville le maire serait-il suffisant ? Suzanne...
Monsieur Olivier LAVERLOCHERE

Monsieur Olivier LAVERLOCHERE

Monsieur l’Adjoint, Votre Tribune Libre dans le dernier Franch’Infos n’a pas manqué de me surprendre. La lutte contre les cambriolages et l’amélioration de la tranquillité publique font partie, dites vous, de vos priorités. Diantre ! Francheville serait-elle devenue en quelques mois une cité invivable ou la paix sociale serait à ce point menacée ? Lors d’un récent entretien que j’ai eu avec le Capitaine GAY, à l’occasion de son départ, ce sentiment d’insécurité à Francheville, que vous évoquez, ne transparaissait pas du tout dans ses propos. De même,  les 3 mandats municipaux que j’ai effectués dans la majorité précédente m’autorisent à vous confirmez qu’il n’y a jamais eu  un  sentiment d’insécurité à Francheville ou bien alors faut-il  y voir un retournement soudain  que votre propre idéologie induit. Car votre discours est la parfaite  illustration  de la théorie de la prophétie autoréalisatrice définie par le sociologue américain  Robert King Merton. A force de prédire l’évènement, il arrive. A force de chanter sur tous les toits que les franchevillois ressentent un sentiment d’insécurité, pour le coup, ils finiront par se demander  s’ils sont tranquilles, le soir, chez eux. Votre parti pris, l’insécurité à Francheville, repose donc sur l’idée mille fois vérifiée que  le pessimisme est autoréalisateur. Ne pensez-vous pas, que vous auriez été mieux inspiré, dans votre tribune de parler de cohésion sociale dont notre société, dans son ensemble, manque tant. Cohésion sociale qui repose sur deux ingrédients immatériels : un sentiment de justice et un degré minimal de confiance ? Faire peur en brandissant le sentiment d’insécurité et en égrenant une batterie de mesures dont, d’ailleurs, l’efficacité reste toute relative,  ne donne pas confiance....
Vox populi vox jazzy !

Vox populi vox jazzy !

  Que ce soit par économie, par vengeance, par idéologie ou par bêtise les raisons de la suppression de Fort en Jazz ont largement été commentées. De nombreux franchevillois n’ont pas compris et ont considéré comme méprisant, le refus de rendez-vous et de réponse des nouveaux élus, à la pétition lancée par les plus grands noms du jazz français. A l’initiative d’Au Cœur de Francheville, un fantastique élan de solidarité s’est mis en place pour organiser à l’IRIS, une soirée jazz. Devant plus de 600 spectateurs (dont une majorité de familles franchevilloises) les artistes, venus de Francheville et d’ailleurs gratuitement, ont fait résonner le jazz dans toutes ses formes pour apporter le démenti le plus flagrant aux élus qui se plaisent à stigmatiser la musique de jazz comme élitiste et étrangère aux franchevillois. Quelle plus belle réponse pouvait être apportée à ceux qui s’obstinent à détruire tout ce qui relève de la culture et de ses valeurs. « Ca jazz(e) fort à Francheville », nouvelle association franchevilloise vous présentera elle même, ses projets  culturels pour Francheville.  ...
Un peu de courage, les Républicains !

Un peu de courage, les Républicains !

  Les Délégués Départementaux de l’Education Nationale ont sollicité les maires du Rhône pour planter, sur leur commune, un arbre de la laïcité. En 2013, René LAMBERT avait proposé, qu’à Francheville, le cèdre du parvis de l’hôtel de ville soit désigné à cet effet et qu’une cérémonie soit organisée après les élections. Le même engagement avait été pris par l’ancien maire de Tassin. Si le nouveau maire de Tassin a respecté, l’engagement de son prédécesseur, celui de Francheville a, sans doute, d’autres priorités. Pourtant, les  attentats de janvier 2015,  auraient pu lui permettre de démontrer que ce qui nous rassemble doit être plus important que ce qui nous divise et que toutes les initiatives de son prédécesseur ne sont pas à jeter aux orties. Plutôt que de passer son temps à critiquer tout ce qui a été fait depuis 25 ans, pour désormais « faire autrement » Plutôt que de céder aux dérives de certains membres de la majorité. Plutôt que de consacrer chaque « tribunes libres» de Franch’Infos à régler ses comptes avec les anciens élus, le temps n’est-il pas venu  de démontrer aux Franchevillois qu’il convient de nous rassembler sur l’essentiel. L’arbre de la laïcité serait, sans doute, un signe fort.  ...