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Des quartiers où il fait bon vivre, l’expérience d’une équipe.

Antoine Perrot

Antoine Perrot

Antoine PERROT est né le 8 juin 1932 à Francheville, il nous a quittés à l’aube de ses 83 ans, le 24 mai dernier. Il fait sa scolarité à la Plaine et obtient son certificat d’études. Il entre à la S.NC.F.  en qualité d’apprenti électricien et  deviendra conducteur de trains. Dès l’âge de 18 ans il décide de « donner sa vie pour celle des autres » et s’engage dans le corps des sapeurs pompiers.   Il accomplit ses obligations militaires dans l’armée de l’air à Dijon jusqu’à sa libération en avril 1954, au grade de caporal chef et est rappelé pour servir la France, à Bousaada en Algérie, puis à Lyon, jusqu’en décembre 1955.   Toujours disponible, aimant rendre service il a participé à toutes les animations de la commune de la clique aux majorettes, en passant par le comité des Anciens, la gymnastique et les  jumelages   En octobre 1992 il reçoit la médaille de Francheville qui salue l’homme de courage, d’engagements et d’honneur. L’équipe Francheville au Cœur, dont Antoine faisait partie, a été présente aux côtés de sa famille pour lui témoigner la chaleur de son amitié et l’assurer  de sa très cordiale sympathie.     René...
“Persona non grata”

“Persona non grata”

Sur fond d’accents clairement injurieux et racistes tenus par Alain GUILLON, la dernière séance du conseil municipal a été révélatrice du climat d’exclusion qui règne désormais à Francheville. Face à l ‘augmentation naturelle de la population, pour faire des économies et ne pas agrandir les écoles, la solution innovante inventée par Francheville Autrement est de frapper au porte monnaie  les familles qui n’ont pas la chance de dormir à Francheville. Augmenter de 400% les tarifs des restaurants scolaires sera suffisamment dissuasif pour les « non franchevillois », qui jusqu’alors pouvaient librement scolariser leurs enfants à Francheville. Tant pis pour les citoyens qui disposaient de la liberté de scolariser leurs enfants dans la commune de leur choix ; s’ils veulent choisir Francheville ils devront payer le prix fort. Tant pis pour ceux qui ne font que travailler à Francheville, les commerçants et  les employés communaux.. Tant pis pour tous ceux qui résident à l’extérieur mais dont les parents gardent les enfants à Francheville ; Tant pis pour tous ceux qui n’ont pas d’autre choix que de déposer leurs enfants à Francheville avant d’aller travailler à Lyon. Désormais, scolariser ses enfants à Francheville se mérite….au prix fort.  ...
A Francheville, le compte n’est pas bon!

A Francheville, le compte n’est pas bon!

  Plus d’un an après les élections, il serait temps que les élus de Francheville Autrement travaillent pour  notre ville. Leur seule ambition était de prendre le pouvoir pour démolir ce qui a permis le rayonnement de Francheville depuis 25 ans et faire des parkings. En affirmant que « le jazz à Francheville coutait 300 000 €. », vous avez été trompés. La régie culturelle dispose, en 2015, sensiblement du même budget qu’en 2013, consacré au salaire des personnels et désormais, aux animations municipales des cadenas de Saint Valentin, aux estivales. La disparition de Fort en Jazz est aujourd’hui une réalité et les chiffres démontrent que, contrairement aux affirmations de leur propagande électorale, aucune économie n’a été réalisée. Les projets financés avec le concours de  l’Etat et du Grand Lyon ont été abandonnés par pure idéologie (réfections de classes au Bourg et parking rue du Robert) La suppression de Fort en Jazz et l’abandon des engagements pris par l’équipe précédente privent Francheville des financements extérieurs de l’Etat, de la Région, du Département et du Grand Lyon. Autant de dépenses, moins de subventions, les comptes sont vite faits, Francheville est bien mal gérée.                                                                                 Annie...