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Des quartiers où il fait bon vivre, l’expérience d’une équipe.

Quel gâchis …  mais quelle réponse !

Quel gâchis … mais quelle réponse !

Gagner les élections n’autorise pas toutes les dérives au nom du changement. Par idéologie, par haine, par bêtise, Fort en jazz a été supprimé du paysage culturel régional, par le fait du nouveau prince, sans la moindre discussion, sans la moindre explication, mais avec une certaine fierté non dénuée de morgue. Pas même une réponse, ne serait-ce par simple politesse ou courtoisie, aux porteurs d’une pétition de plus de 1500 signataires (dont un tiers de franchevillois) que sont Jean Paul BOUTELLIER, fondateur de Jazz à Vienne, Jacques BONNARDEL, Président de Jazz’Rhône Alpes, ou Jean MEREU journaliste et artiste président de l’ARFI. Supprimer d’un revers de manche, les partenariats avec les écoles et l’école de musique, le monde économique, les acteurs sociaux est incompréhensible et fautif. De nombreux franchevillois ont refusé que la guillotine ressorte du musée. Des artistes, des professionnels de la musique, de la communication et du monde économique ont accepté de s’impliquer gracieusement pour que le jazz résonne encore à Francheville. Réservez votre soirée du 5 juin pour constater que : « Ca jazz(e) fort à Francheville »....
Paroles, paroles, paroles…

Paroles, paroles, paroles…

    “C’est un terrible avantage de n’avoir rien fait mais il ne faut pas en abuser ».  Rivarol   Nous savons que le ministère de la parole appartient à l’opposition mais il serait bon pour Francheville que les élus endossent enfin le costume de la majorité et passent de la parole aux actes.   Après nous avoir expliqué que la lutte contre le barrage sur l’Yzeron constituait « le fondement de son engagement pour Francheville », le temps est désormais venu pour Michel RANTONNET de nous indiquer comment il comptait concrétiser son « engagement ».   Après avoir dénoncé le prétendu bétonnage de notre ville, le temps est désormais venu, (avec la révision du PLU en cours) de nous indiquer comment il entend concilier son engagement d’arrêter les constructions  avec le besoin de logement des Franchevillois et le souhait des propriétaires terriens de valoriser leur patrimoine.   Après avoir critiqué le manque d’information et d’écoute des citoyens, le temps est désormais venu de nous indiquer ce qu’il entend faire du site de l’UCEAR et combien de nouveaux habitants vont arriver sur le quartier de Bel Air et dans son école.   Après avoir fanfaronné sur la « symbolique baisse de vos impôts » le temps est désormais venu de nous indiquer quelle sera la contribution de la Métropole à l’amélioration de la qualité de la vie à Francheville et quel est le montant des impôts payés par les Franchevillois  à la Métropole, qui va revenir en investissements sur notre commune.   Les trois réunions publiques organisées depuis un an, ne sont que des opérations de communication, et ne sauraient remplacer les conseils de quartier, les...